Traité de la nature humaine. Essai pour introduire la méthode expérimentale de raisonnement dans les sujets moraux
Titre original : A Treatise of Human Nature: Being an Attempt to Introduce the Experimental Method of Reasoning into Moral Subjects
Publication : 1739-1740
Type : Traite
Analyse
Présentation
Le Traité de la nature humaine (A Treatise of Human Nature) est la première œuvre philosophique majeure de David Hume, publiée anonymement à Londres entre 1739 et 1740. Son sous-titre annonce le programme : Essai pour introduire la méthode expérimentale de raisonnement dans les sujets moraux. Hume y propose rien de moins qu'une refondation de la philosophie sur des bases empiriques rigoureuses, par une « science de l'homme » qui serait à la philosophie morale ce que la physique newtonienne est à la philosophie naturelle.
L'œuvre se compose de trois livres autonomes : De l'entendement (livre I), Des passions (livre II) et De la morale (livre III). Elle aborde l'origine des idées, la causalité, l'identité personnelle, le scepticisme, la dynamique des passions, le fondement de l'action morale, la nature de la justice. Hume a vingt-huit ans à la publication du dernier volume. C'est l'un des textes les plus ambitieux de la philosophie moderne, et l'un des plus mal reçus par ses contemporains.
Le Traité est aujourd'hui considéré comme l'un des sommets de l'empirisme britannique et de toute la philosophie occidentale, alors même que son auteur l'a partiellement répudié pour le réécrire ultérieurement sous des formes plus accessibles. Cette tension entre œuvre fondamentale et œuvre « renoncée » fait partie du paradoxe humien.
Contexte historique et conditions de rédaction
Hume a abandonné le droit et un bref apprentissage commercial à Bristol pour se consacrer à la philosophie. En 1734, à vingt-trois ans, il part en France où il passe trois années à composer son grand œuvre. Il séjourne d'abord à Reims puis surtout à La Flèche, en Anjou, près du collège jésuite où Descartes avait étudié un siècle plus tôt. Hume profite probablement de la bibliothèque du collège pour ses lectures, tout en gardant ses distances avec les positions scolastiques que cette bibliothèque servait à défendre.
Le contexte intellectuel est celui des Lumières britanniques naissantes. Hume hérite et critique simultanément l'empirisme de Locke (Essai sur l'entendement humain, 1690) et l'idéalisme empiriste de Berkeley (Principes de la connaissance humaine, 1710). Il dialogue à distance avec le rationalisme de Descartes, de Malebranche, de Leibniz, sans jamais adopter leur métaphysique substantialiste. Il s'inspire de la révolution newtonienne pour rêver d'une science de la nature humaine aussi rigoureuse que la physique des Principia de Newton (1687).
Hume rentre en Angleterre en 1737 et fait imprimer le livre. Les livres I (De l'entendement) et II (Des passions) paraissent en janvier 1739 chez l'éditeur John Noon, en deux volumes. Le livre III (De la morale) sort en octobre 1740 chez Thomas Longman. Tirage initial : mille exemplaires. L'anonymat est respecté, conformément à l'usage pour les jeunes auteurs philosophiques de l'époque.
La réception est catastrophique. Le livre se vend mal, suscite peu de comptes rendus, ceux qui paraissent sont défavorables (notamment dans The History of the Works of the Learned). Hume tentera de relancer l'attention en publiant en 1740 un court résumé anonyme, An Abstract of a Book lately Published, Entitled, A Treatise of Human Nature (l'attribution à Hume est aujourd'hui admise, après une controverse historique où certains lui préféraient Adam Smith comme auteur). Ce résumé n'aura pas non plus de succès.
Hume, dans son autobiographie My Own Life (1777), résume cette expérience par une formule devenue célèbre : son Traité « tomba mort-né de la presse, sans atteindre cette distinction qui aurait au moins suscité un murmure parmi les zélateurs ». Cette image du livre « mort-né » a longtemps coloré la postérité du Traité.
Structure de l'œuvre
Le Traité déploie une architecture en trois livres, chacun subdivisé en parties et sections numérotées. La numérotation moderne courante (référence « THN x.y.z » pour livre x, partie y, section z) permet de citer précisément l'œuvre.
Livre I : De l'entendement (1739)
Le livre I est le plus discuté philosophiquement. Il déploie en quatre parties l'épistémologie humienne :
- Partie 1 : des idées, de leur origine, composition, connexion, abstraction. Hume y pose la distinction fondamentale entre impressions (perceptions vives et immédiates : sensations, passions, émotions ressenties directement) et idées (copies pâles des impressions dans la mémoire et l'imagination). Toute idée doit pouvoir être ramenée, par décomposition, à des impressions originaires : c'est le principe de la copie, pierre angulaire de l'empirisme humien.
- Partie 2 : des idées d'espace et de temps. Hume défend une conception de l'étendue et de la durée comme composées d'unités minimales, contre les conceptions newtonienne et leibnizienne de l'espace et du temps absolus.
- Partie 3 : de la connaissance et de la probabilité. C'est ici que Hume développe sa célèbre analyse de la causalité. Nous croyons que les événements sont liés par des relations causales nécessaires (le choc d'une boule de billard contre une autre « cause » son mouvement). Mais l'expérience ne nous livre jamais la nécessité causale elle-même : seulement une conjonction constante entre deux types d'événements. La nécessité causale n'est pas dans les choses, elle est une habitude de l'esprit qui anticipe les conjonctions futures sur la base des conjonctions passées. L'induction elle-même n'a pas de fondement rationnel : aucune démonstration logique ne garantit que l'avenir ressemblera au passé. C'est ce qu'on appelle aujourd'hui le problème de Hume ou problème de l'induction.
- Partie 4 : du système sceptique et d'autres systèmes de la philosophie. Hume applique son analyse à la croyance aux corps extérieurs, à l'idée de substance, et surtout à l'identité personnelle. Quand on introspecte, dit Hume, on ne trouve jamais un « moi » substantiel : seulement un flux de perceptions. Le moi n'est rien qu'un faisceau de perceptions (a bundle or collection of different perceptions) que l'imagination unifie par convention. Cette thèse, qui choque la métaphysique cartésienne du cogito, est l'une des positions les plus radicales du Traité. Hume conclut le livre I sur une crise sceptique célèbre (section THN 1.4.7) : ses propres analyses semblent dissoudre toute croyance rationnelle, mais la vie quotidienne et le « jeu de trictrac » (backgammon) le rappellent au monde ordinaire.
Livre II : Des passions (1739)
Le livre II, longtemps moins lu que le livre I, fait l'objet d'une réhabilitation depuis les années 1970. Hume y analyse en trois parties les passions (émotions, affects, sentiments) avec la même rigueur empirique que les idées.
Il distingue les passions directes (joie, tristesse, espoir, crainte, désir, aversion), qui naissent immédiatement du plaisir ou de la douleur, et les passions indirectes (orgueil, humilité, amour, haine), qui supposent un objet sur lequel l'esprit se porte par association d'idées et d'impressions.
C'est dans le livre II que Hume formule l'une de ses thèses les plus provocantes : la raison est, et doit seulement être, l'esclave des passions (Reason is, and ought only to be the slave of the passions, THN 2.3.3.4). La raison ne motive pas l'action ; elle calcule les moyens d'atteindre des fins fixées par les passions. Hume va jusqu'à écrire qu'il n'est pas contraire à la raison de préférer la destruction du monde entier à une égratignure de son doigt - provocation logique destinée à montrer que la raison seule ne dicte aucune préférence.
Cette analyse renverse la hiérarchie classique entre raison et passions, héritée du platonisme et du stoïcisme. Elle prépare la psychologie morale du livre III et anticipe certaines analyses contemporaines des émotions comme cognitions évaluatives.
Livre III : De la morale (1740)
Le livre III explore le fondement de la distinction entre vice et vertu. Il s'organise en trois parties.
Hume y défend que la morale ne se fonde pas sur la raison mais sur le sentiment moral : nous approuvons ou désapprouvons une action par une réaction affective immédiate, non par un calcul rationnel. Cette thèse, dans le sillage de Hutcheson et Shaftesbury, fait de Hume un grand représentant du sentimentalisme moral.
Dans une page devenue célèbre (THN 3.1.1.27), Hume observe que les moralistes glissent insensiblement de propositions descriptives (« ce qui est ») à des propositions normatives (« ce qui doit être »), sans justifier ce passage. Cette remarque a été interprétée au XXᵉ siècle comme la formulation de la loi de Hume (parfois appelée « guillotine de Hume ») : on ne peut dériver logiquement un devoir-être d'un pur être. La portée exacte de cette remarque humienne fait encore débat (Hume voulait-il fonder un interdit logique strict, ou simplement attirer l'attention sur un glissement courant ?). Elle reste l'une des questions ouvertes les plus discutées de la philosophie morale analytique.
Hume distingue ensuite les vertus naturelles (bienveillance, générosité, gratitude) qui surgissent spontanément, et les vertus artificielles (justice, fidélité aux promesses, respect de la propriété) qui résultent de conventions humaines utiles à la coopération sociale. La justice n'est pas une vertu naturelle : sans intérêt mutuel et sans rareté relative des biens, elle perdrait son objet. Cette analyse contractualiste atypique (sans contrat originaire explicite, par stabilisation progressive d'usages utiles) annonce certaines analyses humiennes ultérieures sur la genèse des institutions sociales.
Le concept de sympathie (au sens humien : capacité à éprouver par contagion les sentiments d'autrui) joue le rôle d'opérateur central : c'est par sympathie que nous partageons l'approbation morale des autres, et c'est ce partage qui stabilise les jugements moraux dans une communauté.
Thèses centrales
Plusieurs thèses du Traité ont marqué durablement la philosophie occidentale.
L'empirisme radical. Toutes nos idées dérivent ultimement d'impressions. Une idée qui ne peut pas être ramenée à des impressions correspondantes est suspecte, voire dépourvue de sens. Ce critère est appliqué méthodiquement à l'idée de cause, de substance, de moi, de divinité.
La critique de la causalité. La nécessité causale n'est pas observable. Ce que nous observons, c'est une conjonction constante entre événements de type A et événements de type B, plus la priorité temporelle des premiers sur les seconds, plus une habitude mentale d'attente. La causalité comme « pouvoir » objectif des choses est une projection de notre psychologie sur le monde.
Le problème de l'induction. L'inférence du passé au futur (« le soleil s'est levé chaque jour, donc il se lèvera demain ») n'est justifiée ni par démonstration logique, ni par l'expérience elle-même (qui ne porte que sur le passé). C'est l'habitude (custom, habit) qui guide nos inférences inductives, pas la raison. Cette analyse fonde tout un pan de la philosophie des sciences contemporaine.
Le moi comme faisceau de perceptions. L'identité personnelle n'est pas une donnée métaphysique mais une construction psychologique opérée par l'imagination sur la base de la mémoire et des associations. Hume reviendra plus tard sur cette analyse dans l'Appendice du livre III pour reconnaître y voir une difficulté qu'il n'arrive pas à résoudre - aveu d'embarras philosophique rare.
La primauté des passions. La raison ne motive pas. Elle est instrumentale par rapport aux passions qui, seules, déterminent l'action. Cette analyse non rationaliste de la motivation humaine influencera profondément l'utilitarisme, la psychologie morale contemporaine et les théories de l'émotion.
Le sentimentalisme moral. La distinction entre vice et vertu repose sur un sentiment d'approbation ou de désapprobation, pas sur un raisonnement. Hume précise : ce sentiment doit être impartial, distancié, occuper le point de vue général pour produire un jugement moral proprement dit.
La distinction is/ought. On ne dérive pas un devoir d'un pur fait. Cette remarque, brève dans le Traité, deviendra l'une des thèses les plus discutées de la métaéthique au XXᵉ siècle.
Le scepticisme mitigé. Le Traité présente un scepticisme radical en théorie (rien ne peut être démontré au sens strict) tempéré en pratique par la nature humaine elle-même : nous ne pouvons pas vivre dans le doute permanent, et la nature reprend toujours le dessus sur les vertiges sceptiques. C'est ce que Hume appellera plus tard le scepticisme académique ou mitigé, distinct du scepticisme pyrrhonien intégral.
Postérité et influence
La postérité du Traité est paradoxale. Méconnu de son temps, il devient l'un des textes les plus influents de l'histoire de la philosophie occidentale.
Le réveil de Kant. Kant a écrit dans les Prolégomènes à toute métaphysique future (1783) que « la mention de David Hume fut précisément ce qui, voici de nombreuses années, interrompit pour la première fois mon sommeil dogmatique ». Les commentateurs débattent encore pour savoir si Kant pensait au Traité ou à l'Enquête sur l'entendement humain (1748), qui en reprend le livre I sous forme abrégée et que Kant a probablement lue en allemand. La portée du choc humien sur Kant, en tout cas, est immense : l'analyse humienne de la causalité comme habitude est l'arrière-plan direct de la Critique de la raison pure (1781) et de son projet de fonder a priori les concepts de l'entendement.
Le ré-écrit humien lui-même. Hume jugeait que l'échec du Traité venait moins du contenu que de la forme : « trop précipité », « trop chargé », « publié trop tôt ». Il réécrira systématiquement la matière sous des formes plus brèves et plus polies :
- L'Enquête sur l'entendement humain (Enquiry concerning Human Understanding, 1748) reprend le livre I.
- La Dissertation sur les passions (Dissertation on the Passions, 1757) reprend le livre II.
- L'Enquête sur les principes de la morale (Enquiry concerning the Principles of Morals, 1751) reprend le livre III, que Hume considérait comme « incomparablement le meilleur » de tous ses écrits.
Hume répudiera publiquement le Traité dans une note avertissant les lecteurs de tenir les Enquêtes pour ses œuvres canoniques. Cette répudiation a longtemps influencé la réception : le XIXᵉ siècle lisait surtout les Enquêtes. Le retournement académique en faveur du Traité date essentiellement du XXᵉ siècle, en particulier de l'édition critique de Selby-Bigge (1888), révisée par Nidditch (1978), puis de l'édition Norton-Norton (2000-2007).
L'utilitarisme. Bentham et Mill prolongent l'analyse humienne de la motivation par le plaisir et la douleur, et le sentimentalisme moral, dans le cadre d'une théorie utilitariste explicite.
La philosophie analytique. Au XXᵉ siècle, Hume devient une référence centrale pour la philosophie analytique. Russell, Ayer, Quine, Strawson, Stroud, Mackie commentent et prolongent ses analyses. La distinction is/ought est centrale chez G.E. Moore (sophisme naturaliste, 1903) et dans toute la métaéthique anglo-saxonne. Le problème de l'induction structure la philosophie des sciences (Popper, Goodman, Kuhn). La théorie de l'identité personnelle comme faisceau influence Parfit (Reasons and Persons, 1984). La théorie causale réductionniste nourrit les débats contemporains sur la causation (Mackie, Lewis).
Le naturalisme contemporain. Hume est revendiqué comme précurseur du naturalisme philosophique : explication de l'esprit, du langage et de la morale par la nature humaine empiriquement étudiée, sans recours à des entités métaphysiques. Cette filiation est explicite chez Quine, Mackie, Blackburn.
Controverses et débats
Plusieurs controverses interprétatives majeures structurent la lecture contemporaine du Traité.
Hume sceptique ou naturaliste ? Deux traditions s'opposent depuis Kemp Smith (1941) : la lecture sceptique (Hume détruit la métaphysique et la croyance rationnelle) et la lecture naturaliste (Hume montre que la nature humaine produit des croyances stables que le scepticisme théorique ne peut pas miner). Aucune des deux lectures n'épuise le texte ; le débat se poursuit.
Hume réaliste ou anti-réaliste sur la causalité ? Hume affirme-t-il qu'il n'y a pas de nécessité causale dans les choses (lecture anti-réaliste), ou seulement que nous n'en avons aucune connaissance possible (lecture réaliste sceptique ou « new Hume » développée notamment par Galen Strawson) ? Le débat reste ouvert depuis les années 1980.
La portée de la loi de Hume. La célèbre remarque de THN 3.1.1.27 sur le passage de is à ought est-elle un interdit logique strict (on ne peut jamais dériver ought de is), une simple recommandation méthodologique, ou une thèse contextuelle limitée au moralisme rationaliste de son temps ? Les trois lectures coexistent en métaéthique contemporaine.
L'identité personnelle. Hume reconnaît lui-même, dans l'Appendice du livre III, qu'il n'a pas su résoudre les difficultés de sa théorie du faisceau. Comment unifier le faisceau de perceptions en un sujet identifiable ? La question reste un casse-tête de la philosophie de l'esprit.
**Le rapport au Traité lui-même**. Doit-on lire Hume principalement par le Traité (œuvre de jeunesse plus radicale, plus complète, plus systématique) ou par les Enquêtes (œuvres de maturité plus polies, que Hume considérait comme canoniques) ? La pratique académique contemporaine privilégie le Traité mais reste contestée par certains spécialistes (notamment Don Garrett, Peter Millican).
Citations clés
« La raison est, et doit seulement être, l'esclave des passions ; elle ne peut prétendre à aucune autre fonction qu'à les servir et à leur obéir. »
-- Traité, livre II, partie 3, section 3 (THN 2.3.3.4)
« Il n'est pas contraire à la raison de préférer la destruction du monde entier à l'égratignure de mon doigt. »
-- Traité, livre II, partie 3, section 3 (THN 2.3.3.6)
« Quant à moi, lorsque je pénètre le plus intimement dans ce que j'appelle moi-même, je tombe toujours sur quelque perception particulière, de chaud ou de froid, de lumière ou d'ombre, d'amour ou de haine, de douleur ou de plaisir. Je ne saisis jamais un moi distinct de quelque perception. »
-- Traité, livre I, partie 4, section 6 (THN 1.4.6.3)
« Dans tout système de morale que j'ai jusqu'ici rencontré, j'ai toujours remarqué que l'auteur procède quelque temps de la manière ordinaire de raisonner, puis tout d'un coup je suis surpris de trouver qu'au lieu des copules habituelles des propositions est et n'est pas, je ne rencontre aucune proposition qui ne soit liée par un doit ou un ne doit pas. »
-- Traité, livre III, partie 1, section 1 (THN 3.1.1.27)
Pour aller plus loin
- David Hume, Traité de la nature humaine, traduction de Philippe Saltel, Philippe Folliot et Jean-Pierre Cléro, Flammarion (GF), 4 volumes (1995-2004). Traduction française de référence aujourd'hui.
- David Hume, Traité de la nature humaine, traduction d'André Leroy, Aubier, 1946 (rééditions). Traduction classique plus ancienne, encore en circulation.
- Don Garrett, Hume, Routledge, 2015. Excellente synthèse contemporaine en anglais.
- Annette Baier, A Progress of Sentiments : Reflections on Hume's Treatise, Harvard University Press, 1991. Lecture pionnière du Traité comme parcours unifié.
- Michel Malherbe, La Philosophie empiriste de David Hume, Vrin, 4ᵉ éd. 2001. Référence francophone majeure.
- Notice « Hume's Moral Philosophy » et « David Hume » dans la Stanford Encyclopedia of Philosophy (plato.stanford.edu).
Sources
- « A Treatise of Human Nature », Wikipédia (versions anglaise et française), consulté le 04/06/2026.
- « David Hume », Stanford Encyclopedia of Philosophy, plato.stanford.edu/entries/hume/, consulté le 04/06/2026.
- « Hume, David », Internet Encyclopedia of Philosophy, iep.utm.edu/hume/, consulté le 04/06/2026.
- « David Hume », Encyclopædia Britannica, britannica.com, consulté le 04/06/2026.
- « Hume Publishes A Treatise of Human Nature », EBSCO Research Starters, consulté le 04/06/2026.
- David Hume, My Own Life (1777), texte en ligne sur davidhume.org et econlib.org, consulté le 04/06/2026.